L’exploration spatiale entre dans une nouvelle ère de totale autonomie. L’agence spatiale américaine a confirmé que son dernier rover martien actuellement en approche de la planète rouge ne sera pas piloté depuis la Terre. En raison du délai de communication incompressible de vingt minutes entre les deux planètes la NASA a embarqué un agent d’intelligence artificielle nommé AstroMind chargé de prendre des décisions scientifiques complexes en totale indépendance.
Un géologue virtuel sur Mars
Contrairement aux anciens rovers qui attendaient sagement leurs instructions de déplacement chaque matin AstroMind est capable de repérer lui-même les formations rocheuses les plus prometteuses pour la recherche de traces de vie ancienne. L’IA utilise la vision par ordinateur pour analyser la géologie environnante calcule ses propres itinéraires pour éviter les ensablements et décide seule d’utiliser ses lasers et ses foreuses lorsqu’elle identifie un échantillon de haute valeur scientifique.
Accélérer le rythme des découvertes
Cette délégation de pouvoir représente un changement de paradigme absolu pour les scientifiques de la mission. Au lieu de micro-manager les mouvements du robot ils agiront désormais comme des directeurs de thèse fixant de grands objectifs de recherche que l’IA se chargera d’accomplir au mieux. La NASA estime que cette autonomie permettra de réaliser en une seule semaine autant de prélèvements et d’analyses que les missions précédentes accomplissaient en une année entière.